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VIE PRATIQUE

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Et si on faisait preuve de plus d’indulgence?

J’ai commencé la journée très fâchée contre moi-même parce que je n’ai pas pu aller au sport. J’aurais dû me lever plus tôt, enfiler ce satané legging et partir pour mon cours de Crossfit. Sauf que j’étais trop fatiguée et n’ai rien fait de tout ça.
En guise de petit-déjeuner, Je me suis préparée deux œufs brouillés et m’en suis voulu de les avoir cuit avec du beurre plutôt qu’avec de l’huile d’olive vierge-bio-pressée à froid.

J’ai ensuite jeté un coup d’œil à mon agenda et me suis rendue compte de tous ses suspens que je devais traiter: factures à payer, histoires d’assurance à régler, appels à retourner et e-mails à répondre. Sans compter les tâches professionnelles, bien évidemment. Cela faisait à peine une demi-heure que j’étais debout et j’avais cette impression de me devoir beaucoup (trop?) de choses.

J’ai filé sous la douche sans savoir comment ordonner mes pensées. Aussi, je m’en voulais parce que depuis quelques temps je peine à remplir mes objectifs. Pour couronner le tout, j’avais cette impression de n’avoir rien fait la veille alors que franchement, j’avais traité quelques bons dossiers. Dans toute cette agitation, je me suis quand même rendue compte que ce ressenti n’était pas normal. Alors, comme toute bon produit de la génération Y, j’ai lancé le sujet sur différents groupes Whatsapp pour voir ce qu’en pensaient les copines.

J’ai été très surprise de lire leurs retours, assez unanimes : toutes – ou presque – avaient cette impression de demander beaucoup à elles-mêmes sans pour autant tout mener à bien. Comme si on était rentrées dans une logique assez cruelle où, peu importe tout ce qu’on a effectivement pu faire, les seules choses qui ressortent sont celles que nous n’avons pas fait. Et tout ce qu’on a pas fait est mis en évidence… Souligné, écrit en gras et en majuscules.

Aujourd’hui, j’ai beaucoup travaillé. MAIS JE NE SUIS PAS ALLÉE AU SPORT. Aujourd’hui, j’ai été au sport. MAIS JE ME SUIS TAPÉE UN TIRAMISU À MIDI. Aujourd’hui, j’ai bien mangé et n’ai pas fait d’écarts. MAIS JE N’AI PAS RENDU CE RAPPORT À TEMPS. Aujourd’hui, j’ai enfin terminé ce rapport. MAIS JE N’AI PAS EU LE TEMPS D’APPELER MA MÈRE. Aujourd’hui, j’ai pris le temps d’appeler ma mère. MAIS JE N’AI PAS PAYÉ MES FACTURES. Aujourd’hui, j’ai réglé toutes mes factures. MAIS JE N’AI PAS ASSEZ TRAVAILLÉ. Aujourd’hui, j’ai beaucoup travaillé. MAIS J’AI SI PEU DORMI. Aujourd’hui j’ai bien dormi. MAIS JE ME SUIS LEVÉE TARD.

Vu sous cet angle, on viendrait presque à manquer d’air. De manière assez sournoise, s’installe une espèce d’angoisse qui nous dit que nous sommes trop peu, que nous faisons trop peu, que nous concrétisons trop peu. Comme si nous étions nos propres chefs – ces chefs de la pire espèce, qui ne reconnaissent ni le travail bien fait ni les réussites mais qui ne voient que ce qui n’est pas finalisé. Un chef qui s’adresse à vous de la pire des manières, avec un discours très négatif et qui ne contribue en rien à votre épanouissement.

On a tous énormément à faire, c’est certain. Cependant, je ne crois pas que le malaise se situe au niveau de cette multitude de fonctions. Selon moi, il est plutôt dans notre mauvaise gestion de l’acceptation de nos limites. Si esquiver nos devoirs n’est peut-être pas une solution (bien que parfois ce soit plus que nécessaire), arrêter de culpabiliser autant est primordial. Nous ne sommes pas des machines et nous ne fonctionnerons jamais de manière parfaite.

Arrêtons donc de nous comparer à la copine qui publie une photo d’elle au sport à 6h du matin, au cousin qui a un bébé qui fait déjà ses nuits à même pas 2 mois, à la voisine qui a une déco tout droit sortie de Marie Claire Maison ou encore à la collègue qui a toujours LE look dernier cri.

Pourquoi ne pas se limiter à tout simplement essayer d’être la meilleure version de nous-mêmes? Essayez et vous comprendrez bien assez vite que ce n’est pas compatible avec ces pics de stress récurrents ni avec cette angoisse constante. Si on essayait d’être plus indulgents avec nos petites grandes failles?
En fait, ce ne sont pas nos manquements mais plutôt nos accomplissements qui devraient être soulignés, écrits en gras et en majuscules. Parce que finalement, ce n’est vraiment pas juste qu’en plus de toutes les attaques subies dans notre quotidien, nous soyons ceux qui sommes les plus durs et féroces envers nous-mêmes.

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Pourquoi tenir un journal de la gratitude?

J’ai toujours été de celles qui croient dur comme fer que l’on attire ce que l’on rejette. Et la vie me l’a bien prouvé l’année passée à plusieurs reprises… Alors que certaines situations semblaient inextricables, voilà que des solutions m’ont été amenées comme sur un plateau. Fallait « juste » y croire et laisser faire.

Du coup, une de mes résolutions pour 2017 était de cultiver la positivité. Facile lorsque tout va bien, mais plus ardu lorsque les contrariétés se présentent.

C’est pourquoi j’ai entamé un journal de la gratitude. Derrière ce concept au nom quelque peu gneugneu se cache une pratique simple mais ô combien bénéfique: dans un petit cahier, je note toutes les choses pour lesquelles je suis reconnaissante aujourd’hui.
S’il y a des fois où mille et une petites joies ont sublimé ma journée, il y en a d’autres où c’est un carrément plus compliqué… Mais quoiqu’il en soit, on a toujours au moins une raison de sourire.

Ce petit rituel – qui prend moins de 3 minutes par jour – me fait un bien fou et ses bénéfices sont multiples.. En voici donc quelques-uns:

On apprend qu’il en faut peu pour être heureux

Avec un quotidien tout à fait ordinaire, je me demandais ce que j’allais bien pouvoir noter dans ce journal. Puis au fil du temps, j’ai intégré que mon but était de rechercher le positif et que je ne devais impressionner absolument personne. Résultat des courses? Je valorise de plus en plus ces petites étincelles qui vous illuminent une journée: trouver une place assise dans un bus bondé, la pluie qui s’arrête pile au moment où vous devez sortir ou encore ce déjeuner pris en bonne compagnie.

On fait la nique au jugements de valeur et on apprend à s’émerveiller devant la simplicité. Vous verrez, ça rend les choses exceptionnelles encore plus belles!

On se rend compte que tout ne va pas si mal

C’est normal, il y a des jours ou rien ne va. Tout fout le camp et on finit par se demander comment est-ce qu’on va pouvoir s’en sortir. Le journal me permet de me poser et de prendre du recul. Je me recentre et comprends finalement assez vite que non, tout n’est pas foutu. On a toujours une raison d’être heureux, même dans une gros passage à vide. Et tant qu’on se rend compte de ça, et bien on a déjà parcouru la moitié du chemin.

On devient optimiste

Vous aussi, vous êtes une adepte du Oui mais… suivi d’une série d’affirmations dépréciatives? Faudra changer d’optique si vous voulez remplir votre magnifique journal! Petit à petit, on s’oblige à revoir notre manière de penser et on s’attarde de moins en moins sur les aspects négatifs. Et ça, ça change carrément tout!

On ne garde que le meilleur

Difficile de faire disparaître les aspects sombres du quotidien… Cependant, ils s’amenuisent lorsqu’on décide de se concentrer sur le positif. D’ici quelques années, lorsque vous relirez toutes ces jolies choses notées dans votre journal, vous vous apercevrez que les mauvaises passes auront été oubliées depuis longtemps.
Et pour les épisodes vraiment difficiles, on passe à les considérer comme des épreuves qui nous auront aidé à évoluer et à aller de l’avant.

Convaincues? Allez, on file s’acheter un stylo qui donne envie d’écrire, un beau carnet et on s’y met dès ce soir. Vous verrez, effet good mood garanti!

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Bienvenue sur Les Petites Joies!

WELCOME!

Quel bonheur de vous présenter mon tout nouveau projet! En fait, pas si nouveau que ça puisque ce blog est en réalité l’héritier et digne successeur de La Vie Est Belle. Vous verrez, le nom et l’apparence sont différents mais le contenu quant à lui restera le même: je continuerai à partager avec vous toutes ces petites perles qui nous rendent la vie plus douce et plus belle.

Si j’ai procédé à ces changements, c’est parce qu’au fil du temps ces derniers étaient devenus plus que nécessaires… Tout d’abord pour des raisons techniques (je blogue désormais avec une plateforme qui m’offre plus de possibilités que la précédente) mais surtout, parce que j’avais besoin de nouveauté.

J’ai déjà pas mal de contenu qui est prêt à être publié, des idées plein la tête et surtout, immensément envie de voir ce blog fleurir. J’espère sincèrement que ça vous plaira…

Un immense merci à vous,

Renata

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